Miscelneea I

D. BERCIU, ARTA TRACO-GETICĂ

Le livre du professeur D. Berciu, Arta traco-getică, présente un intérêt multiple pour les études d’art antique en Roumanie. C’est le premier ouvrage qui réunit dans le cadre du même sujet toute une série de découvertes importantes, tels le glaive — emblème de Medgidia, l’inventaire de la sépulture thraco-gétique d’Agighiol, publié ici pour la première fois, le casque d’or de Coţofeneşti, le casque en argent de l’Institut d’Art de Detroit (U.S.A.), le vase en argent des «Portes de Fer», le trésor «de Craiova», le rhyton de Poroina, ainsi que toute une série d’autres découvertes de moindre importance mais qui complètent pourtant l’image du traitement artistique des métaux par les Thraco-Gètes aux Ve—IVe siècles av. n. è. Dans le dernier chapitre, intitulé significativement «L’héritage de l’art thraco-gétique», l’auteur présente quelques-uns des plus importants trésors en argent géto-daces des IIe—Ier siècles av. n.è.

L’auteur intitule son livre expressément «L’Art thraco-gétique» — ce qui pourrait sembler bizarre à ceux qui ne sont pas au courant de ses recherches et de ses théories depuis au moins une décennieinfo. Il est bien connu que les Gètes étaient des Thraces, mais, par le titre même de l’ouvrage, le prof. Berciu a tenu à souligner une fois de plus la pénétration graduelle des tribus du sud et ensuite du nord du Danube par le rayonnement de la civilisation égéenne, par le flux de l’art oriental, pénétration épousant trois phases successives qui ressortent clairement dès les premières pages du volume: une période thraco-gétique aux Ve—IVe siècles (La Tène I et II), une période géto-dace aux IIIe—Ier siècles av. n. è. (La Tène III et IV), enfin une période dace — Ier siècle av. n. è. — Ier siècle n. è. — et les Daces libres jusque dans la première période des migrations.

L’ouvrage dont nous nous occupons est cependant important aussi d’un autre point de vue: après plusieurs décennies d’hésitation dans l’attribution ethnique des monuments que D. Berciu met ou reprend en discussion et qui étaient considérés jusqu’à présent, et le sont peut-être encore, scythiques ou scytho-thraciques, ou scytho-sarmatiques — les arguments de l’ouvrage viennent affirmer, répéter avec véhémence et démontrer leur appartenance à l’ethnos thraco-gétique. L’enthousiasme de l’auteur est si grand que, déclarant le tout thraco-gétique, il se rend à lui-même et, implicitement, à nous un grand service: celui de mettre bien en évidence ce que sans cela nous hésiterions à considérer sûrement scythique. Nous ne prendrons qu’un seul exemple, celui du coin de Pîrjoaia (p. 150) que D. Berciu considère comme thraco-gétique et qui apparaît maintenant de façon évidente comme étant scythique, ne serait-ce que par son analogie parfaite avec une pièce publiée par Rostovtzeff info.

Il est facile à comprendre qu’il n’est pas possible de nier à un moment donné la présence scythique dans certaines régions du territoire de la Roumanie d’aujourd’hui, car nous ne pouvons faire abstraction des preuves archéologiques. Cependant il est tout aussi hasardeux de soutenir que la présence d’objets en métal artistiquement ouvragés ou d’outils pour les exécuter serait indubitablement reliée à la présence physique des populations auxquelles ils appartiennent. De même, nous ne pouvons pas adopter l’affirmation sur laquelle D. Berciu lui-même revient dans un chapitre final, nuançant le problème, de la plus juste manière, que l’art thraco-gétique est indépendant de l’art grec, scythique et celtique (p. 7). Si en ce qui concerne ce dernier nous lui donnons entièrement raison mais uniquement pour les Ve — IVe siècles av. n. è., — pour les deux premiers il est de toute évidence qu’il se trompe.

Une idée qui nous semble particulièrement intéressante, et qui est historiquement fondée est celle que souligne D. Berciu, c’est-à-dire que l’élément iranien, si facilement saisissable dans l’art thraco-gétique, ne pénètre pas uniquement par la filière scythique mais aussi directement, par la présence persane prolongée en Thrace pendant les guerres médiques. Cependant, considérer les territoires habités par les Géto-Daces comme la plaque tournante qui a véhiculé ces motifs vers l’Occident, sans tenir compte de la voie nordique et de la spécificité que ces motifs acquièrent pendant ce trajet, nous semble simplifier brutalement le problème.

Le rôle du bestiaire oriental dans la structuration du style animalier, à un certain moment historique, est judicieusement souligné par l’auteur insistant cette fois-ci sur le catalyseur grec qui soustrait l’art thraco-gétique à l’obsession de ce bestiaire en lui donnant une nouvelle direction d’évolution et en l’initiant à une voie aride: celle du style anthropomorphe.

La difficulté rencontrée jusqu’à présent dans l’attribution des monuments discutés par le prof. D. Berciu à un certain ethnos consistait aussi dans le fait qu’on tenait trop peu compte d’une réalité qui, souvent soulignée, échappait à une analyse particulière, c’est-à-dire que nous nous trouvons aux Ve—IIIe siècles sur une immense aire géographique devant un style animalier, devant une mode qu’une grande rapidité de circulation a répandue dans des groupements ethniques différents, une mode si obsédante — comme preuve, sa vitesse et l’aire de son expansion — que le caractère artistique individuel, particulier de l’ethnique est presque entièrement comprimé. Par conséquent le style animalier n’est ni scythique, ni iranien, ni thrace, ni sarmathe — mais les monuments qui l’illustrent sont produits par les Scythes, les Iraniens, les Thraco-Gètes, les Sarmathes.

Pourtant, interviennent aussi les menus caractères distinctifs, établis par groupes de monuments ayant des relations multiples et essentielles entre eux. Nous savons ainsi que tels objets appartenant au style respectif ont été produits par les Scythes, tels autres par les Thraco-Gètes, d’autres par les Sarmathes, etc. Plus que cela, dans une phase un peu plus tardive nous pouvons parler du caractère d’assimilation créatrice de l’art thraco-gétique, caractère dont les lignes se sont accusées et qui est aujourd’hui encore évident dans la création artistique populaire, comme l’indiquait Lucian Blaga sur le plan mythologique et sur celui de la morphologie de la culture info et comme, du reste, l’auteur aussi le souligne dans les premières pages de l’ouvrage (p. 14).

En ce qui concerne une certaine relation avec l’art étrusque par l’intermédiaire du même bestiaire oriental (p. 88), nous pourrions en parler aussi du point de vue de l’hypothèse de l’origine anatolienne des Etrusques et surtout de la voie qu’ils ont parcourue pour arriver en Italie et qui aurait passé, selon certains historiens, par la Thrace.

L’art phrygien et l’art thraco-gétique (p. 15) — Phrygiens et Daces — sont des sujets sur lesquels on peut discuter longuement, mais pour le moment malheureusement seulement sur une base d’hypothèses, dont celles depuis longtemps émises et récemment reprises par certains spécialistes comptent parmi les interprétations ingénieuses et tentantes, quoiqu’il ne s’agisse que d’hypothèses plus anciennes, oubliées des chercheurs et remises à la page d’une manière plus nuancée.

Mieux composée et exprimée que tout ce que nous tenterions de présenter, la synthèse concernant la place de l’art thraco-gétique dans le cadre du style animalier général et de la société locale occupe tout un chapitre que nous considérons comme la contribution théorique la plus importante de l’ouvrage.

En même temps que l’auteur nous regrettons qu’il ne lui a pas été possible d’étudier dans ce livre l’important trésor d’objets en or découvert en Moldavie, à Băiceni près de Cucuteni, en 1959 et qui n’a pas encore été publié. Comme le fait justement remarquer D. Berciu, le premier pas qui s’impose dans l’étude de l’art géto-dace, continuateur de l’art thraco-gétique, c’est la publication des quelque 75 trésors géto-daces en argent connus jusqu’à nos jours. Eu égard à cette impérieuse nécessité, ainsi que dans l’intention de faire connaître aux spécialistes certaines pièces appartenant à l’art thraco-gétique qui se trouvent dans les collections publiques roumaines, mais demeurées inédites, nous nous permettrons de signaler plus loin quelques-unes que nous avons repérées au cours de nos recherches. Nous insérerons aussi quelques observations de détails en relation avec les pièces publiées par D. Berciu.

151Ainsi, nous croyons que, sur la cnémide n° 1 du trésor d’Agighiol, le collier représenté au cou du personnage féminin n’est pascomposé de perles en or en forme d’amphorettes, mais de perles en verre verdâtre de même forme enfilées sur un fil en or.

Sur les vases-situla du même trésor, la frise à têtes de vautours qui se trouve immédiatement sous le bord est une interprétation dans le style animalier du décor en vagues bien connu, véhiculé depuis l’Orient jusque dans le monde grec, qui se trouve aussi dans l’art géto-dace et a été nommé vague bondissante. Sur le fond des deux vases se trouvent des scènes légèrement différenciées représentant un sanglier attaqué, selon l’auteur, par un animal de proie. Il s’agit sans doute d’un loup, et les deux images constituent un exemple éloquent de l’obsession «onirique» du bestiaire du style animalier. Il nous semble superflu de rappeler que le dragon dace est un héritage du riche bestiaire de l’art thraco-gétique.

En ce qui concerne le «trésor de Craiova», nous tenons à signaler une applique en argent provenant sans aucun doute de la même découverte et qui se trouve dans la Collection Severeanu (inv. 19275/964, fig. 1). Ses dimensions sont: 84x55 mm et il s’agit de la paire (orientée vers la gauche) de l’applique C. 25 dans la description du prof. D. Berciu (p. 127, fig. 90/1, a-b). Les séries d’appliques triangulaires et carrées de ce trésor sont conçues aussi sur un ancien motif iranien qui devint ensuite grec, celui du triskèle et du tetraskèle.

Le rhyton de Poroina atteste, en fait, l’existence de certains ateliers princiers thraco-gétiques, de même que les monnaies géto-daces supposent, par le caractère unitaire de la majorité des trésors, l’existence d’ateliers appartenant aux chefs de tribus. De facture évidemment hellénique, le rhyton de Poroina présente dans sa décoration certaines discordances soulignées par Odobescu et expliquées par Ecaterina Vulpe comme étant le résultat du travail de deux artistes différents par le talent et la technique. Il s’agit de la scène rituelle où on retrouve quatre personnages féminins dont les vêtements sont travaillés «en pointillé», qui, à notre avis, a été ajoutée par un argentier d’un de ces ateliers princiers sur une pièce provenant du monde hellénique, dont les parois, à l’origine, étaient lisses. Cette ornementation d’une étape secondaire peut avoir été faite, selon nous, après un intervalle de temps quelconque lorsque les graciles rhyta si caractéristiques du IVe siècle av. n. è., tel celui de Poroina, étaient devenus rares, ayant été remplacés par d’autres plus massifs, à cannelures longitudinales, pareils à ceux tenus en mains par les personnages assis, pièces typiques pour la seconde moitié du IIIe siècle av. n. è., et qui figurent sur certains monuments même plus récents.

Le problème se poserait donc de réexaminer la datation du rhyton de Poroina en tant que monument de l’art thraco-gétique. Que la pièce était un objet d’importation nous est prouvé tant par son style que par le désaccord artistique de la scène rituelle ajoutée. Les rhyta autochtones peuvent avoir été en corne sculptée tel celui que nous voyons sur la cnémide n° 1 du trésor d’Agighiol et comme nous le confirme un splendide exemplaire de la Collection Severeanu (inv. 18831/11003), relativement bien conservé. Il s’agit d’une pièce qui mesure 182 mm de longueur et dont le diamètre de l’embouchure est d’approximativement 60 mm (fig. 2). La corne est fragmentée dans la partie supérieure, mais les fragments ont été conservés. Seule la courbure convexe de la corne est décorée. Le registre supérieur représente deux guerriers affrontés, portant le bouclier ovale et un bonnet avec la pointe tournée vers le devant (fig. 3). La couche de corne avec le relief du lutteur de droite s’est détachée (fig. 2). Le premier registre est séparé du registre inférieur par un «double cordon» à perles. Vient ensuite une palmette, stylisée d’une manière particulière (fig. 3-4) et enfin une nouvelle bordure de séparation qui entoure toute la circonférence de la corne avec un décor stylisé de sarments et de feuilles de lierre. Le rhyton est terminé par une tête de lion sculptée en ronde bosse, également stylisée (fig. 4). Il n’a pas d’orifice d’écoulement. Le cadre de ce compte rendu ne nous permet pas de faire qu’une présentation et une datation succinctes de cette pièce exceptionnelle; nous reviendrons plus en détail là-dessus ainsi que sur la pièce qui suit, à une autre occasion. Si le motif de la bordure supérieure a ses analogies rapprochées au IVe siècle, et en Orient plus tôt encore, la stylisation de la palmette du registre à décoration végétale se rapproche beaucoup — pouvant même être identique — de la palmette de Tune des coupes à pied du trésor de Sâncrăieni, sans parler du lierre stylisé de la dernière bordure qui indique aussi une datation plus récente de la pièce que nous plaçons pour le moment dans la première moitié, éventuellement au début, du IIe siècle av. n. è.

Mais entre le travail artistique de l’argent illustré par les trésors thraco-gétiques des Ve—IVe siècles av. n. è. et celui qui est attesté par les trésors géto-daces des IIe—Ier siècles av. n. è., on ne connaissait pas jusqu’à présent de pièces intermédiaires; nous avons souligné la nécessité info de redater les trésors géto-daces ou de chercher des éléments marquant la continuité d’une tradition qui du reste ne pouvait être contestée, justement à cause de la valeur artistique supérieure d’une grande partie des ornements géto-daces. Il nous semble qu’une pièce, inconnue jusqu’à nos jours — parmi beaucoup d’autres qui n’ont pas été découvertes ou dont nous n’avons pas connaissance — marque justement cette période de transition qui est au fond particulièrement intéressante car elle commence à esquisser le spécifique d’une conception équilibrée sur la stylisation des figures humaines.

Il s’agit d’un gobelet gétique en argent qui se trouve dans la Collection Severeanu (inv. 19262/766), dans un état de conservation médiocre, ayant une forme tronconique et une base légèrement profilée. Les dimensions du gobelet sont: 105 mm de hauteur et 50 mm diamètre maximum du fond. Sur la surface latérale, le gobelet est décoré de deux cavaliers qui se suivent au galop (fig. 5-7), séparés par deux rosettes dont une seule est conservée (fig. 6). Le tout est posé sur un décor géométrique qui se trouve à la base du registre continu, composé d’une bande de petites stries verticales sous lesquelles suit un motif de rhombes travaillé a cuneo et qui se termine au bas par une simple ligne, tracée selon le même procédé. Les cavaliers ont des cuirasses à écailles, leurs pantalons et chaussures sont hachurés de lignes qui s’entrecoupent en rhombes. La rosette conservée est du même type que celles qui se trouvent sur le casque de l’Institut d’Art de Detroit, publié par Goldmann, qui l’attribue à tort aux Scythes, comme le souligne D. Berciu. La rosette du gobelet gétique de la Collection Severeanu est non seulement plus «prolixe» comme conception, mais elle est exécutée, comme du reste toute la décoration, par un procédé technique et dans une conception massive du relief, ce qui contraste avec la période antérieure; ce procédé ressemble beaucoup à la manière stylistique des trésors géto-daces des IIe—Ier siècles av. n. è. qu’il laisse prévoir. Sans compter que les rosettes sur le casque de Detroit et sur ce gobelet sont loin de l’élégance de la rosette se trouvant sur le casque d’Agighiol, sur la partie postérieure duquel figure une scène similaire à celle du gobelet de la Collection Severeanu. Nous croyons donc que la pièce que nous publions pour la première fois daterait de la moitié du IIIe siècle av. n. è., ce qui nous empêche d’être d’accord avec la datation attribuée par D. Berciu au casque de Detroit — environ 400 av. n. è. — et de revenir à la datation préposée par Goldmann, vers la fin du IVe siècle. Il faut remarquer que l’un des cavaliers du gobelet de la Collection Severeanu — malheureusement celui dont la partie supérieure du corps est détruite — tient dans sa main levée une massue au lieu de la lance (fig. 7) qui paraît habituellement dans l’art thraco-gétique.

Il n’y a pas de doute que l’étude efficiente de l’art des Thraco-Gètes et des Géto-Daces ne peut être réalisée, comme leremarque aussi le prof. Berciu, sans la recherche détaillée et méthodique de leurs monnaies. Nous avons dirigé notre intérêt vers ce sujet et certaines des conclusions auxquelles on a abouti jusqu’à présent viennent renforcer celles mises en relief par D. Berciu dans «l’Art thraco-gétique». Surtout les monnaies de la série que nous avons appelée autochtone, datée de la première moitié du IVe siècle av. n. è.info, retrouvent des consonnances stylistiques dans l’exécution des chevaux sur les pièces du trésor d’Agighiol ou sur le vase en or de Vraţa (Bulgarie). Nous mentionnons que la figure de la divinité masculine sur le type pan-dace info a des ressemblances stylistiques avec la manière de rendre les cheveux et la barbe, toujours dans le Sud thrace, dans la représentation de Dionysos sur les tetra-drachmes de Thasos, datées par Head entre 411-350 av. n. è. ou dans la figure masculine — qui représente peut-être la même divinité — reproduite sur les timbres des amphores de Thassos info qui ont circulé intensément dans les territoires au sud et au nord du Danube jusqu’en Moldavie. Elles ont été de bonne heure imitées par les Géto-Daces et leurs timbres ont été contrefaits, parfois même avec des inscriptions peut-être en langue gétique rendues en caractères grecs, comme l’attestent certaines monnaies plus récentes publiées par nousinfo — et en tous cas avec une iconographie originale et traditionnelle: le vautour qui se trouve sur un si grand nombre de pièces des trésors thraco-gétiques info.

Le problème de la provenance de l’argent dans les territoires situés au nord du Danube est, dans notre interprétationinfo une preuve en plus des relations économiques avec le Sud thraco-macédonien, car il provenait de ces régions en échange des produits livrés par les Géto-Daces, des filons argentifères n’existant pas en Dacie. L’argent de l’époque du bronze, qui se trouve dans le trésor de Perşinari, doit avoir été extrait en même temps que l’or des sables argentifères des rivières et travaillé comme les pièces en or, sur place.

Un autre problème est celui de l’iconographie monétaire dace autochtone info. La figure de la déesse Bendis représentée sur les monnaies info, comme peut-être aussi sur le rhyton de Poroina, celles de la divinité masculine et de la divinité à double face, sont tout autant de questions qui demandent à être éclaircies dans le contexte thraco-gétique du IVe siècle av. n. è. ainsi que dans le contexte gétique des siècles suivants. En tous cas, la reprise en étude de l’iconographie des trésors en argent géto-daces s’impose à la suite de la nouvelle interprétation donnée par nous aux images monétaires sur les types de la série autochtone et sur leurs succédanés.

L’ouvrage du prof. D. Berciu s’avère un précieux instrument de travail, comprenant de nombreuses idées originales et justes et tout autant de suggestions pour le lecteur attentif et intéressé à contribuer à l’éclaircissement d’un problème passionnant qui se trouve encore à ses débuts: l’art thraco-gétique.

 

Mihai Gramatopol

 

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